[106]: National du 25 novembre 1831.
[107]: Cette conversation eut lieu avec M. Vitet. (Mémoires de M. Guizot, t. II, p. 312-313.)
[108]: La Monarchie de 1830, passim. Cette brochure a été publiée à la fin de 1831.
[109]: Carrel prévoit l'objection: N'est-ce pas la complète justification de la politique de résistance qu'il a de tout temps combattue?—«Oui, répond-il, aux yeux de ceux qui voulaient faire sortir une monarchie de la révolution de 1830.» Mais, ajoute-t-il, «ce qui a pu être fort avantageux à la dynastie a pu être fort mauvais au pays». C'est le point de vue républicain. (National, article du 7 novembre 1834.)
[110]: Expression de M. Guizot.—Le Journal des Débats disait aussi, le 29 octobre 1831: «Le grand danger des époques révolutionnaires, c'est que les esprits ne savent plus à quoi se rattacher, et que cette incertitude peut les livrer aux expérimentateurs politiques. L'homme ou le principe qui les tire de cette incertitude et qui a su deviner, au fond de leurs hésitations, vers quelle pensée ou quel intérêt ils penchaient le plus généralement, a trouvé le plus sûr moyen d'influence et souvent de succès. C'est ce qu'a su faire le ministre de la Charte et de la paix.»
[111]: Le Journal des Débats pouvait écrire, le 13 mars 1832, sans que personne l'accusât d'adulation exagérée: «...Dès aujourd'hui, nous le disons hautement, M. Casimir Périer trouve la récompense de son courage et de ses nobles efforts dans la confiance sans bornes que la France lui accorde... Cette confiance, l'Europe la partage. Le nom de M. Périer est une garantie de paix pour l'Europe.»
[112]: «Il y a des bonnes gens à qui M. Périer a réussi à persuader qu'il n'y a plus d'ordre, plus de liberté, plus de gouvernement possible en France, s'il venait à quitter le ministère.» (National du 25 juillet 1831.)
[113]: Mémoires du vicomte de la Rochefoucauld, t. XIII, p. 183.
[114]: Henri Heine, De la France.
[115]: Expression de M. Vitet.