[206]: Souvenirs du feu duc de Broglie.

[207]: Life, Letters and Journals of George Ticknor.

[208]: Citons, par exemple, le beau portrait qu'en trace M. Guizot dans sa notice sur le duc de Broglie: «Née dans l'ardent foyer de la vie et de la société de madame de Staël, sa fille en avait gardé la flamme, en l'unissant à la lumière céleste, et elle en était sortie comme un beau métal sort de la fournaise, aussi pur que brillant, et fait pour les plus saintes comme pour les plus éclatantes destinations. La beauté de sa figure était l'image de son âme noble et franche, digne avec abandon, fière sans dédain, expansive et bonne jusqu'à la sympathie, pleine de grâce comme de liberté dans les mouvements de sa personne comme de son esprit, rarement en repos, jamais en trouble intérieur: créature du premier rang dans l'ordre intellectuel comme dans l'ordre moral, et en qui le don de plaire était le moindre de ceux qu'elle avait reçus de Dieu. Le duc de Broglie avait raison de porter à sa femme une affection si profonde et mêlée d'un tel respect qu'aucune parole ne le satisfaisait pour parler d'elle. Je suis tenté d'éprouver le même sentiment.»

[209]: Journal des Débats du 22 septembre 1832.

[210]: Lettre au général Bugeaud, du 12 octobre 1832.

[211]: Lettre du 12 octobre 1832. (Papiers inédits.)

[212]: 6 novembre 1832.

[213]: Le 11 octobre, jour même de la formation du ministère, l'ordonnance de convocation avait été publiée. À la même date, une autre ordonnance avait créé d'un coup soixante pairs. Une telle «fournée» n'était pas faite pour augmenter beaucoup l'autorité de la Chambre haute: mais c'était la conséquence nécessaire de la révolution qui avait dépeuplé cette Chambre et en avait arrêté le recrutement héréditaire.

[214]: Papiers inédits.

[215]: Cité par M. Hillebrand, Geschichte Frankreichs, 1830-1870, t. I, p. 509.