[263]: Documents inédits.

[264]: L'année précédente, quand il avait fallu négocier le voyage des princes français à Berlin, les premiers pourparlers avaient été échangés par l'entremise du prince de Wittgenstein et à l'insu du premier ministre, M. Ancillon. Celui-ci ne fut mis au courant que quand toutes les difficultés étaient levées. Il vint alors donner connaissance à M. Bresson de l'invitation adressée par le roi de Prusse aux fils de Louis-Philippe, se félicitant avec quelque solennité d'être le premier à lui annoncer une aussi agréable nouvelle: notre ambassadeur était alors assis à une table de whist, en face du prince de Wittgenstein; celui-ci comprima à grand'peine un accès de fou rire, et les cartes faillirent lui échapper des mains.

[265]: Mémoires de M. de Metternich, t. VI, p. 195.—M. de Barante écrivait, peu après, à M. Bresson: «Vous seul, dans notre sphère diplomatique, avez été appelé à la bonne fortune de faire plus et mieux que regarder et juger.» (Documents inédits.)

[266]: Voir des extraits de cet écrit aux Pièces justificatives de l'Histoire de la politique extérieure du gouvernement français, 1830-1848, par M. d'Haussonville, t. I, p. 256 et suiv.

[267]: «L'exaspération de l'Empereur continue à être portée à un haut degré. Le langage qu'il tient dans son intérieur est étrangement passionné.» (Dépêche de M. de Barante à M. Molé, 11 avril 1837.)

[268]: Lettre de M. de Sainte-Aulaire à M. de Barante, 9 mai 1837; Dépêche de M. Molé au même, 16 mai et 21 juin 1837. (Documents inédits.)

[269]: Voir le charmant volume intitulé: Madame la duchesse d'Orléans.

[270]: «Si intelligente qu'elle fût, dit son biographe, elle sentait plus qu'elle ne savait... Elle soutenait toujours la cause qui plaisait le plus à l'imagination, et l'on avait honte de lui parler sagesse, raison, quand de son côté était le point de vue le plus généreux, le plus fier, le plus libéral. Les événements contraires, ce qu'on nomme leçons de l'expérience, n'agissaient pas beaucoup sur elle.» (La Duchesse d'Orléans.)

[271]: Le prince de Metternich écrivait à son ambassadeur de Paris que «ce mariage avec une princesse d'une petite, mais bonne maison, n'avait aucune portée politique». (Mémoires de Metternich, t. VI, p. 195.)

[272]: Lettre du 8 mai 1837, publiée dans la Revue rétrospective.