[399]: Lettre de M. de Sainte-Aulaire à M. Molé, du 9 septembre 1838.—Seulement notre spirituel ambassadeur, quelques semaines plus tard, après avoir transmis à M. Molé de nouveaux compliments de M. de Metternich, ajoutait: «Je vous garantis les paroles; mais quant aux sentiments, je vous prie de croire encore un peu plus à la sincérité de ceux que je vous porte.» Lettre du 22 décembre 1838. (Documents inédits.)

[400]: Mémoires de Metternich, t. VI, p. 161, 162, 185.

[401]: Ibid., p. 347.

[402]: Documents inédits.

[403]: Ibid.

[404]: Lettre de M. de Barante à M. Bresson. (Ibid.)

[405]: Lettre du même à M. Molé, 30 décembre 1837. (Ibid.)

[406]: Dépêche de M. Molé à M. de Barante, du 17 novembre 1837, et lettre de M. Bresson à M. Molé, du 31 décembre 1837. (Documents inédits.)

[407]: Le Roi disait: «Toujours intimement uni avec le roi de la Grande-Bretagne, je continue à faire exécuter le traité de la Quadruple-Alliance...»

[408]: Le roi de la Grande-Bretagne se contentait de dire qu'il «continuait à recevoir de toutes les puissances étrangères les assurances les plus positives de leurs dispositions amicales...» L'année précédente, après une déclaration à peu près identique, il avait ajouté: «L'union intime qui existe entre ce pays et la France est une garantie pour l'Europe du maintien de la paix générale.»