[409]: Bulwer, Life of Palmerston, t. II, p. 214, 215.

[410]: Bulwer, Life of Palmerston, t. II, p. 213.

[411]: Dépêche de M. Molé à M. de Barante, du 17 novembre 1837. (Documents inédits.)

[412]: Le roi Léopold de Belgique écrivait à M. Molé, le 8 décembre 1837, au sujet de ces préventions de l'Angleterre: «Vous vous souviendrez que l'opinion a été assez généralement répandue, et surtout par les soins des diplomates du Nord, que le Roi ne serait pas fâché de voir réussir don Carlos. Vous comprendrez combien il est difficile de défendre la politique toute neutre qu'on désire conserver vis-à-vis de l'Espagne, quand on rencontre alors l'idée que, dans cette extrême modération, il pourrait bien y avoir un peu de faveur pour don Carlos.» (Ibid.)

[413]: «Le général Pozzo, écrivait M. Molé au Roi, le 15 août 1837, m'a confirmé, ce que je savais déjà, le mauvais vouloir de lord Palmerston pour moi personnellement. Tout le ministère anglais appelle M. Thiers de ses vœux.» (Revue rétrospective.)

[414]: Lord Palmerston écrivait, le 3 novembre 1837, à son ambassadeur à Paris, lord Granville: «Sébastiani (alors ambassadeur de France à Londres) m'a demandé comment allaient les choses entre vous et Molé. Bien et mal, lui ai-je dit. J'ajoutai qu'on ne peut rien imaginer de plus cordial que la façon dont il vous reçoit, dont il vous parle, toujours avec la plus grande ouverture et la plus grande confiance, du temps, des élections françaises, de ce qui se passe dans les Chambres et ainsi de suite; mais que, toutes les fois que vous portez la conversation sur les questions européennes où l'Angleterre et la France ont un intérêt commun, et où il y a à faire une chose ou l'autre, Molé se renferme aussitôt dans sa froide réserve, n'a pas d'opinion, n'est pas suffisamment informé des faits, veut réfléchir sur la matière, et en somme s'échappe sans donner aucune réponse.» (Bulwer, Life of Palmerston, t. II, p. 215.)

[415]: Hillebrand, Geschichte Frankreichs, t. II, p. 362.

[416]: Lettre à Apponyi, du 2 janvier 1837. (Mémoires de Metternich, t. VI, p. 186, 187.)

[417]: Dépêche du comte Sambuy, datée de Vienne, le 5 novembre 1838. (Hillebrand, Geschichte Frankreichs, t. II, p. 288.)

[418]: 14 mars 1837.