[419]: Lettre à M. de Barante, en date du 14 mars 1837. (Documents inédits.)

[420]: Documents inédits.

[421]: Lettre de la duchesse de Broglie à M. de Barante, 17 juillet 1838. (Documents inédits.)

[422]: Lettre de M. de Sainte-Aulaire à M. Molé, du 27 novembre 1836. (Documents inédits.)

[423]: Lettre du 2 mai 1837. (Ibid.)

[424]: Louis-Philippe disait à M. de Werther, ambassadeur de Prusse: «Tant que j'aurai Molé, vous pouvez dormir tranquille.» (Dépêche d'Arnim, Hillebrand, Geschichte Frankreichs, t. II, p. 288.)

[425]: «M. Thiers m'écrivait une fois: Ce n'est pas un cardinal de Richelieu qu'il nous faut, mais un cardinal Fleury.—Cela est encore plus vrai aujourd'hui qu'il y a trois ans. Cette ligne de conduite est non pas seulement nécessaire, mais habile. Si nous avons quelque chose à gagner, si nous voulons faire naître des occasions favorables et en profiter, c'est en évitant la jactance ambitieuse et les grands airs de Louis XIV et de Napoléon.» (Lettre de M. de Barante à sa famille. Documents inédits.)

[426]: 11 juillet 1838.

[427]: Cf. lettres du 7 et du 9 novembre 1836. (Mémoires de Metternich, t. VI, p. 158, 159.)

[428]: Ibid., p. 282.—À ce conseil raisonnable, mais non désintéressé, M. de Metternich joignait de curieuses observations sur l'espèce de complicité inconsciente du gouvernement de 1830 dans la propagande bonapartiste. «Prenez-y garde, disait-il à M. de Sainte-Aulaire en parlant du prince Louis, ce jeune fou acquiert de l'importance par le tort qu'on a chez vous de caresser et d'exalter outre mesure tout ce qui se rattache à l'empereur Napoléon. On finira par faire croire à l'avenir d'une dynastie napoléonienne.» (Mémoires inédits de M. de Sainte-Aulaire.)—Le chancelier revenait souvent sur cette idée. (Cf. Mémoires de Metternich, t. VI, p. 280, 281, 283.)