[469]: Sur toute cette affaire de Cracovie, dépêche de M. Molé à M. de Barante, du 27 novembre 1838; lettre du même au même, du 3 décembre 1838; lettre de M. de Sainte-Aulaire à M. Molé, du 17 décembre 1838; lettres du même à M. de Barante, de décembre 1838, janvier et février 1839. (Documents inédits.)

[470]: Expression de M. Guizot dans ses Mémoires.

[471]: Correspondance de MM. de Sainte-Aulaire, de Barante et Bresson. (Documents inédits.)

[472]: Mémoires de M. O. Barrot, t. I, p. 321.

[473]: M. de Viel-Castel écrivait, le 6 décembre 1838: «On est résolu à renverser le cabinet; mais, loin qu'on soit tombé d'accord du ministère qu'on substituerait à celui qui existe, on n'entrevoit même pas comment on pourrait y faire entrer les éléments divers de la coalition.» (Journal inédit.)—M. Duvergier de Hauranne dit, de son côté, dans ses Notes inédites: «Quant aux arrangements ministériels, en cas de succès, il n'en fut question qu'en passant.»

[474]: Documents inédits.

[475]: 26-29 décembre 1838.

[476]: J'ai suivi principalement, pour ce récit, les Notes inédites de M. Duvergier de Hauranne, peu favorable sans doute à M. Dupin, mais témoin de tous les faits. Dans ses Mémoires (t. III, p. 354 à 370), M. Dupin essaye de justifier sa conduite, en rapportant qu'il aurait plusieurs fois, à la fin de 1838, engagé le Roi et M. Molé à fortifier le cabinet. Ce fait, fût-il exact, ne suffirait pas à expliquer comment M. Dupin, après s'être laissé, le 18 décembre, quand il croyait au succès du ministère, soutenir par lui pour l'élection à la présidence, l'avait subitement abandonné et attaqué, le 3 janvier, quand il supposait sa défaite certaine.

[477]: Journal des Débats des 5, 6 et 10 janvier 1839.

[478]: C'est le chiffre même avoué par M. Duvergier de Hauranne. Un an auparavant, il évaluait à cent vingt le nombre des conservateurs qu'eût pu détacher M. Guizot; mais, à mesure qu'était apparu le véritable caractère de la campagne, ce chiffre avait diminué.