[609]: Circulaire de M. Barthe, ministre des cultes, aux évêques, en date du 30 août 1838.
[610]: Rapport du même, sur le budget des dépenses des cultes, en date du 13 novembre 1838.
[611]: Lettre aux évêques, du 1er octobre 1838.—Le Courrier français écrivait, à ce propos: «Nous blâmons, de toutes les forces de notre conviction, l'esprit et le dispositif de la circulaire; elle nous paraît empreinte d'une déférence ou plutôt d'une obséquiosité qu'un ministre eût à peine avouée, dans les plus mauvais temps de la Restauration. M. d'Hermopolis n'eût probablement pas osé se permettre cela.»
[612]: Cette circulaire, d'octobre 1838, émanait de M. Aubernon, préfet de Seine-et-Oise. Mais il y était dit que la doctrine exprimée était celle du ministre, et elle reçut les honneurs de l'insertion au Moniteur officiel.
[613]: Le gouvernement était arrivé à une sorte de jurisprudence libérale, d'après laquelle les congrégations non autorisées n'étaient pas considérées comme interdites par les lois existantes. L'année suivante, le 28 juillet 1839, le préfet du Cantal ayant demandé des instructions au sujet de ces congrégations, le ministre des cultes, qui était alors M. Teste, lui répondit «qu'il devait les laisser vivre en paix; que c'était l'intention du gouvernement; que cette tolérance était la conséquence des lois sur la liberté individuelle et rentrait dans l'esprit de l'article 291 du code pénal».
[614]: La maison de Saint-Acheul était, avant 1828, l'un des plus célèbres colléges des Jésuites. M. Dupin y avait fait, en 1825, une visite dont les journaux s'occupèrent beaucoup. (Cf. mon livre sur le Parti libéral sous la Restauration, p. 378.) Saint-Acheul, envahi et saccagé en 1830, fut, peu après, réoccupé par les Jésuites.
[615]: Cf. sur cet incident, la Vie du R. P. Guidée, par le R. P. Grandidier, t. I, p. 174 à 190.
[616]: Sur le personnage et sur son œuvre, je ne puis que me référer à ce que j'en ai dit dans mon livre sur le Parti libéral sous la Restauration, p. 386 à 392.
[617]: M. de Montalembert, quelques jours après, disait, à la tribune de la Chambre des pairs: «Quant à la malheureuse affaire de Clermont, je ne crois pas que personne ait plus sincèrement, plus profondément regretté et déploré que moi la conduite de l'évêque, en cette circonstance.» (Discours du 27 décembre 1838.)
[618]: Ibid.