[619]: 26 décembre 1838.

[620]: Journal des Débats du 4 janvier 1839.

[621]: 17 et 18 janvier 1839.

[622]: National du 19 janvier 1839.

[623]: Cf. notamment t. II, p. 63 et suiv.

[624]: Il pourra dire, un peu plus tard, le 31 mars 1841: «Personne, à dater du jour où j'ai abordé pour la première fois cette tribune, n'a brisé plus complétement que moi avec les regrets et les espérances du parti légitimiste.

[625]: Il disait, le 19 mars 1837: «Toutes les fois que vous avez bien voulu m'entendre, j'ai assez montré, ce me semble, qu'il n'y avait pas, dans cette enceinte, un partisan plus sincère de notre révolution de Juillet, un ami plus loyal de la dynastie qui représente cette révolution.» Le 6 juillet 1838: «Je l'ai dit plus d'une fois, Messieurs, je suis le partisan dévoué et sincère de la révolution de Juillet, l'ami loyal, humble, mais surtout désintéresse, de la dynastie qu'elle a placée sur le trône.» Et le 27 décembre suivant: «Je puis dire que ce régime n'a pas d'ami plus sincère et plus désintéressé que moi.»

[626]: Cf., entre autres, les discours du 19 mai 1837 et du 27 décembre 1838.

[627]: Lacordaire n'allait-il pas, un jour, jusqu'à dire, dans une réunion de jeunes gens, au grand scandale des légitimistes: «Qui se souvient aujourd'hui des querelles anglaises de la rose rouge et de la rose blanche?»

[628]: Dès 1832, Lacordaire avait protesté contre l'espèce d'alliance que Lamennais paraissait vouloir conclure avec le parti républicain, et cette opposition avait été l'un des motifs de sa rupture avec le directeur de l'Avenir, «Je n'ai jamais écrit une ligne ni un mot, lit-on dans une de ses lettres, qui puisse autoriser la pensée que je suis un démocrate.»