[629]: Lacordaire écrivait, en 1834: «Quelques-uns au moins me comprennent; ils savent que je ne suis devenu ni républicain, ni juste milieu, ni légitimiste, mais que j'ai fait un pas vers ce noble caractère de prêtre, supérieur à tous les partis, quoique compatissant à toutes les misères.» Il se félicitait d'être sorti «du tourbillon fatal de la politique, pour ne plus se mêler que des choses de Dieu, et, par les choses de Dieu, travailler au bonheur lent et futur des peuples».

[630]: Montalembert, Notice sur le P. Lacordaire.

[631]: Passim dans la Correspondance d'Ozanam.

[632]: Le 7 octobre 1837, à l'occasion des élections générales, l'évêque du Puy écrivait aux prêtres de son diocèse: «Si vous êtes jaloux de conserver la paix de votre âme, l'affection et l'estime de vos ouailles, éloignez-vous des élections. Mettez une garde sur vos lèvres, pour ne pas dire un seul mot de blâme ou d'approbation sur les vues des candidats.» Il invitait même les prêtres électeurs à ne pas user de leur droit: «Votre politique n'est pas de ce monde», leur disait-il.

[633]: L'abbé Dupanloup, Première Lettre à M. le duc de Broglie.

[634]: Lettres du duc d'Orléans au maréchal Soult, alors président du conseil, en date du 17 septembre et du 13 novembre 1839. (Documents inédits.)

[635]: Cf. plus haut, p. 435.

[636]: Vie du R. P. Guidée, par le R. P. Grandidier, t. I, p. 181 à 185.

[637]: Cf. plus haut, t. II, p. 65, 66.

[638]: Notice sur Montalembert, par M. Foisset. (Correspondant du 10 septembre 1872, p. 813, 814.)