[173]: M. Guizot écrivait au duc de Broglie, le 17 septembre 1836, au moment où il faisait nommer M. de Rémusat sous-secrétaire d'État: «J'espère un peu que les affaires et la nécessité le tireront de son état d'amateur blasé.» (Documents inédits.)—M. Royer-Collard disait encore de lui: «C'est le premier des amateur dans tous les genres.»
[174]: Lettre du 12 septembre 1836.
[175]: Notes inédites de M. Duvergier de Hauranne.
[176]: Ces journaux expliquaient que, pour être un «homme de Juillet», il fallait non-seulement ne pas avoir servi la Restauration, mais aussi l'avoir constamment combattue. Le Temps ajoutait qu'il fallait s'être rallié, pendant les Cent-Jours, à Napoléon.
[177]: M. O. Barrot, haranguant ses électeurs de l'Aisne, leur disait: «Voyez les hommes qui ont été successivement investis du pouvoir: Laffitte, Périer, Soult, Thiers, Guizot. C'est une chaîne qui part de la Révolution et va se perdre dans la Restauration.»
[178]: Documents inédits.
[179]: Mémoires inédits du comte de Sainte-Aulaire.
[180]: M. de Metternich disait à notre ambassadeur: «Je me sens aujourd'hui plus à mon aise que jamais pour soutenir Louis-Philippe en Suisse, pour le défendre envers et contre tous, s'il en était besoin. Je serais tout autrement empêché, si le mariage avait réussi.» Lettre de M. de Sainte-Aulaire à M. Molé, du 27 novembre 1836. (Documents inédits.)
[181]: Lettre de M. de Barante à M. de Sainte-Aulaire, du 19 novembre 1836. (Documents inédits.)
[182]: Bulwer, The life of Palmerston, t. II, p. 210 à 217.