[183]: Dépêche à M. de Barante. (Documents inédits.)

[184]: Voir le récit des origines de l'affaire, plus haut, p. 67.

[185]: Mémoires de M. Guizot, t. IV, p. 199.

[186]: On sait en effet que l'Empereur avait indiqué comme ses successeurs, en cas d'extinction de sa descendance directe, les enfants de son frère Louis, qui n'était cependant, par rang d'âge, que le troisième de ses frères.

[187]: On se souvient que lors de la mort du duc de Reichstadt, M. de Metternich avait reproché au gouvernement français de ne pas assez se préoccuper du personnage qui succédait au fils de Napoléon Ier. (Voir plus haut, t. II, p. 153.)

[188]: Cet épisode a été vivement raconté par M. le duc d'Aumale, dans sa fameuse Lettre sur l'histoire de France.

[189]: Nous avons déjà eu occasion de parler des Rêveries politiques et du Projet de constitution, publiés en 1832. (Voir t. I, p. 450.)

[190]: Cf. t. I, p. 444 et suiv.

[191]: Documents inédits.

[192]: Nous lisons dans une dépêche de M. Molé à M. de Barante, en date du 5 novembre: «Cet acte insensé n'a excité ici d'autre sensation que celle d'un profond étonnement. On a peine à concevoir les illusions qui l'ont produit, et chacun se dit que, de tous les partis opposés au gouvernement du Roi, celui qui vient de signaler son hostilité est certainement le moins en état de lui susciter des dangers ou des embarras sérieux.» (Documents inédits.)—M. de Sainte-Aulaire constate, dans ses Mémoires, une impression analogue: «Ses prétentions, écrit-il en parlant du prince Louis, étaient un sujet de risée; je n'ai jamais rencontré personne qui prît la peine de les discuter.» Il ajoute que le duc d'Orléans, parlant des luttes qu'il aurait à soutenir, ne supposait jamais que le danger pût venir des Bonaparte; le prince royal croyait que les républicains eux-mêmes ne seraient jamais en mesure de disposer des destinées de la France; c'était ailleurs qu'il voyait le péril. «Je l'ai souvent entendu, continue M. de Sainte-Aulaire, prévoir, en la déplorant, la nécessité où il serait un jour de combattre, dans la Vendée, des parents qu'il aimait et respectait. Les serviteurs les plus dévoués de la maison d'Orléans ne voyaient de dangers sérieux que de ce côté.» (Mémoires inédits du comte de Sainte-Aulaire.)