[407]: Lettres de M. Guizot à sa famille et à ses amis, p. 211.

[408]: Sir Charles Napier était au fond peu fier de la besogne que lui faisaient faire, en cette circonstance, lord Palmerston et lord Ponsonby; il dira plus tard, le 17 août 1860, à la Chambre des communes: «J'étais honteux, pour mon pays et pour moi, du rôle que je jouais en Syrie. Le gouvernement m'y avait envoyé pour remplir une mission; je m'en suis acquitté, mais à contre-cœur. Si lord Ponsonby n'avait envoyé des agents soulever les populations, il nous eût été impossible, avec les faibles troupes dont nous disposions, de chasser une armée de trente à quarante mille hommes.»

[409]: C'est ce qui paraît résulter notamment des lettres écrites à sa famille par le duc de Broglie, alors à Paris pour le procès du prince Louis-Napoléon. (Documents inédits.)

[410]: Mémoires de M. Guizot.

[411]: Bulwer, t. II, p. 285 à 288.

[412]: Bulwer, t. II, p. 288 à 292.

[413]: Lord Palmerston faisait allusion, non sans amertume, à cette opposition, quand il écrivait, le 22 septembre, au cours de la lettre dont nous avons cité ci-dessus des passages: «Je n'ai jamais été, dans ma vie, plus dégoûté de quelque chose, que je ne l'ai été de la conduite de certaines personnes,—inutile de les nommer maintenant,—dans toute cette affaire.»

[414]: La récente publication de la seconde partie du journal de M. Charles Greville, clerc du conseil privé, a apporté, sur cette crise intérieure du cabinet anglais, des renseignements nouveaux et piquants. C'est ce témoignage que je suivrai principalement dans le récit des faits qui vont suivre. (Cf. The Greville Memoirs, second part, t. Ier, p. 307 à 334.)

[415]: M. Guizot écrivait, le 22 septembre 1840, à M. Thiers, au sujet de l'effet produit par cette imputation: «Deux de nos amis, des plus chauds et des plus utiles, sont venus, ce matin, me dire les ravages, je me sers à dessein de l'expression, que les adversaires de la transaction pourraient faire, dans le cabinet et dans le public, avec de telles allégations.» (Mémoires de M. Guizot.)

[416]: Moniteur du 25 septembre 1840.