[417]: M. Guizot, rendant compte à M. Thiers, le 26 septembre, d'un entretien où lord Palmerston avait été contraint de reconnaître la fausseté des allégations dont il s'était servi, disait qu'il l'avait trouvé «assez embarrassé». Notre ambassadeur ajoutait: «Il n'a point cherché de mauvaise excuse, et vous pouvez être sûr qu'à cet égard, en ce moment, il a le sentiment d'un tort et presque envie de le réparer. Ce qui importe encore plus, c'est qu'il a perdu par là un grand moyen d'action sur ses collègues.» (Mémoires de M. Guizot.)

[418]: The Greville Memoirs, second part, t. 1er, p. 334, 335.

[419]: Mémoires inédits de M. de Sainte-Aulaire; lettre inédite du même à M. Bresson, en date du 5 octobre 1840; Mémoires de M. de Metternich, t. VI, p. 417; The Greville Memoirs, second part, t. 1er, p. 329.

[420]: Lettre du 9 octobre 1840. (Mémoires de M. de Metternich, t. VI, p. 490.)

[421]: Mémoires de M. Guizot.

[422]: Bulwer, t. II, p. 294.

[423]: Les autres signataires du traité du 15 juillet n'étaient pas les moins surpris. «Les Anglais, je dois en convenir, disait M. de Metternich à M. de Sainte-Aulaire, ont mieux évalué que moi les forces de Méhémet-Ali... Tout ce qui se passe aujourd'hui en Syrie était bien réellement en dehors de mes prévisions.»

[424]: The Greville Memoirs, second part, t. Ier, p. 330.

[425]: Le commissaire de police, qui monta sur la scène pour faire ses observations au public, bégaya, avec force révérences, ces mots: «Messieurs, l'orchestre ne peut jouer la Marseillaise, parce que ce morceau de musique n'est pas marqué sur l'affiche.» Une voix dans le parterre répondit: «Monsieur, ce n'est pas une raison; car vous n'êtes pas non plus marqué sur l'affiche.»

[426]: Lutèce, p. 126 à 131.