[437]: Note sur l'état des forces navales de la France. (Mai 1844.)
[438]: Bulwer, t. II, p. 291, 292.
[439]: Quelques mois plus tard, l'ambassadeur anglais à Saint-Pétersbourg disait à M. de Barante: «Croyez-vous que je ne voie pas comment, parmi tous ceux qui environnent l'Empereur, l'opinion est favorable à la France? Paris est pour eux le centre de la civilisation; ils ne se soucient pas, ils ne savent rien de ce qui se fait ou se dit ailleurs; ils parlent votre langue; les souvenirs de leurs généraux se portent avec plaisir vers l'époque de l'alliance avec Napoléon. La conduite du cabinet russe ne s'explique que par la passion de l'Empereur.» (Dépêche de M. de Barante à M. Guizot, du 13 janvier 1841. Documents inédits.)
[440]: «Le comte de Nesselrode, écrivait M. de Barante, n'est pas aussi français que la plupart de ses compatriotes. Son opinion politique a pris son pli et ses habitudes à l'époque du congrès de Reims, d'Aix-la-Chapelle et de Vérone: être bien avec tous, intime avec Vienne et Berlin, tel est son programme, programme que son caractère rend complétement pacifique et conciliant.» (Lettre à M. Guizot du 13 janvier 1841. Documents inédits.)
[441]: Cf. la correspondance de M. de Barante, en août, septembre et octobre 1840. (Documents inédits.)
[442]: Dépêche citée par Hillebrand, Geschichte Frankreichs, t. II, p. 438.
[443]: Mémoires de M. de Metternich, t. VI, p. 490 à 507.
[444]: Ibid., p. 506.
[445]: Frédéric-Guillaume III, qui gouverna la Prusse de 1797 à 1840, recommanda, par son testament, à son successeur, de ne jamais rompre avec le czar et l'empereur d'Autriche.
[446]: Après une conversation qu'il eut à Londres, en 1842, avec ce prince, le baron Stockmar écrivait: «Dans sa culture générale, le Roi est essentiellement germanique.» (Les Souvenirs du conseiller de la reine Victoria, par M. Saint-René Taillandier.)