[527]: Siècle du 21 octobre 1840.

[528]: Documents inédits.

[529]: The Greville Memoirs, second part, t. Ier, p. 339.

[530]: Mémoires de M. Dupin, t. IV, p. 99.

[531]: Journal inédit de M. de Viel-Castel.

[532]: Revue rétrospective.

[533]: Cf. plus haut, p. [152] et p. [346].

[534]: «Je vois de loin le mouvement, l'entraînement, écrivait M. Guizot à M. de Broglie, le 13 octobre; je ne puis rien pour y résister. Je suis décidé à ne pas m'y associer.» Et, en même temps, il disait à d'autres amis: «Tout, absolument tout, est engagé pour moi dans cette question, mes plus chers intérêts personnels, les plus grands intérêts politiques de mon pays, et de moi dans mon pays. Et tout cela se décide sans moi, loin de moi... Mon âme est pleine de trouble; je n'ai jamais été aussi agité.» Il voyait venir, d'ailleurs, le moment où il se regarderait comme obligé de répéter tout haut ce qu'il disait tout bas avec tant d'insistance. Dès qu'il avait appris la convocation des Chambres, il avait demandé un congé pour prendre part à leurs travaux. À ceux qui lui conseillaient de ne revenir qu'après les premiers débats, il répondait, le 17 octobre, qu'il «ne voulait pas attendre, pour paraître dans la Chambre, qu'il fût insignifiant d'y être», et il ajoutait: «Je ne suis ici, je ne serai là dans aucune intrigue; mais je suis député avant d'être ambassadeur.» (Mémoires de M. Guizot.)

[535]: Mémoires de M. Guizot.

[536]: Documents inédits.