[557]: M. Charles Greville écrivait sur son journal, à la date du 27 octobre 1840: «L'empereur de Russie est pleinement satisfait de l'état actuel des choses, et il ne consentirait pas, sans un extrême déplaisir, à un nouvel arrangement auquel participerait la France.» (The Greville Memoirs, second part, vol. Ier, p. 347.)—Un peu plus tard, lord Clanricarde disait à M. de Barante: «J'ai eu souvent à répéter à l'Empereur que l'Angleterre tenait à vivre en bonne intelligence avec la France, que la paix de l'Europe dépendait de cette bonne harmonie; jamais il n'a entendu ces paroles sans que son visage éprouvât une contraction. (Documents inédits.)
[558]: Dépêche du 30 décembre 1840, et lettre particulière de la même date. (Documents inédits.)
[559]: Comme l'écrivait récemment un Anglais qui avait vu de près tous ces événements, «il est hors de doute que Palmerston a été poussé, dans toute cette affaire, non pas tant par l'idée de soutenir le sultan et de ruiner le pacha que par le désir passionné d'humilier la France et de se venger sur Louis-Philippe et ses ministres de leur conduite antérieure en Espagne». (Note de M. Henri Reeve, éditeur du journal de M. Greville.—The Greville Memoirs, second part, vol. Ier, p. 347, 348.)
[560]: Dépêche de lord Palmerston à lord Granville, du 27 octobre 1840. (Correspondence relative to the affairs of the Levant.)
[561]: Bulwer, Life of Palmerston, t. II, p. 306 à 308.
[562]: Sur les conditions dans lesquelles avait été fait ce memorandum, cf. plus haut, p. [260].
[563]: Le texte de cette «réponse» se trouve dans les Pièces historiques des Mémoires de M. Guizot.
[564]: Note inédite du prince Albert de Broglie et Mémoires de M. Guizot.—Il fallait que Louis-Philippe eût un bien grand désir de conciliation pour avoir, au premier moment, trouvé satisfaisant le memorandum de lord Palmerston. (Cf. sa lettre au roi des Belges du 6 novembre 1840. Revue rétrospective.)
[565]: Pour le récit de ce qui va suivre, je me suis principalement servi des Greville Memoirs, second part, vol. Ier, p. 342 à 354.
[566]: Jonathan Wild est un brigand, héros de l'un des romans de Fielding.