[567]: The Greville Memoirs, second part, vol. Ier, p. 351.
[568]: Note inédite du prince Albert de Broglie et Mémoires de M. Guizot.
[569]: The Greville Memoirs, second part, vol. Ier, p. 351 à 353.
[570]: Correspondence relative to the affairs of the Levant.
[571]: Lettre du 16 novembre 1840. (Revue rétrospective.)
[572]: Dépêche de lord Granville, en date du 16 novembre 1840. (Correspondence relative to the affairs of the Levant.)
[573]: M. de Rumigny, notre ministre à Bruxelles, informé par le roi Léopold de ce qui se passait à Londres, écrivait, le 7 novembre, au maréchal Soult: «Lord Palmerston est emporté par la joie que lui causent les nouvelles de Syrie... Il rêve déjà la chute complète de Méhémet-Ali. (Documents inédits.)
[574]: Note inédite du prince Albert de Broglie.
[575]: Dépêche de M. de Bourqueney du 18 novembre 1840. (Ibid.)
[576]: The Greville Memoirs, second part, vol. Ier, p. 352.—Cette question de la possession de Saint-Jean d'Acre avait paru toujours fort importante, et, dès le 6 novembre, Louis-Philippe avait proposé d'en faire dépendre l'exécution de la convention à conclure. «Que l'arrangement, si on veut, écrivait-il au roi des Belges, soit subordonné à une seule condition, c'est-à-dire à savoir dans quelles mains se trouvera Saint-Jean d'Acre au moment où l'ordre de suspendre les hostilités arrivera en Syrie. S'il tient pour Méhémet-Ali, l'arrangement deviendra définitif; mais s'il est au pouvoir du sultan et de ses alliés, l'arrangement sera nul.» (Revue rétrospective.)