[617]: Lettre à M. de Barante, du 16 décembre 1840. (Documents inédits.)

[618]: Mémoires de M. Guizot.

[619]: Dans sa lettre parisienne du 20 décembre 1840, madame Émile de Girardin raconte ou plutôt suppose des conversations échangées entre diverses personnes sur la cérémonie du 15 décembre. «Le prince de Joinville, dit un vieux général, est un brave jeune homme; l'Empereur l'aurait beaucoup aimé.—C'est possible, répond son interlocuteur; mais l'Empereur, à sa place, ne se serait pas ramené.»

[620]: L'armée, à la chute de M. Thiers, et par suite de l'appel des classes de 1834 à 1838, comprenait environ quatre cent quarante mille hommes. C'est à peu de chose près ce chiffre que maintenait le ministère du 29 octobre.

[621]: Mémoires de M. Guizot, t. VI, p. 39 et p. 55.

[622]: Cette démarche est rapportée dans une lettre de M. Guizot à M. de Barante, décembre 1840. (Document inédits.)

[623]: Mémoires inédits de M. de Sainte-Aulaire; Mémoires de M. de Metternich, t. VI, p. 507, 508.—Hillebrand, Geschichte Frankreichs, t. II, p. 459.

[624]: Hillebrand, Ibid.

[625]: À gauche, la presse se divisait ainsi: pour les fortifications, les journaux thiéristes et le National; contre, le Commerce et les autres feuilles d'extrême gauche. À droite, le Journal des Débats soutenait la loi, mais tristement et sans grand entrain; la Presse la combattait.

[626]: À entendre la réflexion, un peu chagrine, il est vrai, d'un contemporain, certains conservateurs étaient «bien aises de n'avoir pas d'armes pour se défendre, comme les petits enfants de n'avoir pas de plume pour faire leur devoir».