[607]: Bulwer, t. II, p. 324.

[608]: The Greville Memoirs, second part, t. Ier, p. 354 et 355.

[609]: Documents inédits.

[610]: Ibid.

[611]: Lettre du 13 décembre 1840. (Documents inédits.)

[612]: M. Berryer avait dit à la tribune, dans la discussion de l'Adresse: «Je l'entends, je l'entends, le canon de Saint-Jean d'Acre, j'entends le canon anglais qui brise Saint-Jean d'Acre, devant lequel Napoléon s'était arrêté. Et vous allez entendre, aux rives d'une autre mer, un autre canon qui va vous annoncer les restes du prisonnier de l'Anglais. À ses funérailles et dans sa tombe même, est-ce que vous ensevelirez, sans gémir, sans protester, l'influence, l'ascendant qu'il vous avait conquis et que vous gardiez encore?»

[613]: 13, 14 et 15 décembre 1840.

[614]: M. de Barante écrivait plus tard, le 30 décembre 1840, à M. Guizot: «On attendait ici (à Saint-Pétersbourg) impatiemment des nouvelles de la cérémonie funèbre de Napoléon. Beaucoup de personnes, et probablement l'Empereur tout le premier, s'imaginaient qu'elle serait l'occasion de quelque grand trouble.» (Documents inédits.)

[615]: M. Doudan, qui, il est vrai, n'était pas prompt à l'émotion et voyait facilement le côté ridicule des choses, écrivait à ce propos: «Pour faire quelque chose de grand en ce genre, il faut une grande impression, unanime, profonde; mais, avec l'infinie variété de nos petits esprits, toutes nos petites inventions sont risibles. Le directeur de l'Opéra, se mettant à la tête d'un sentiment public, lui ôtera toujours de sa gravité. Si une voiture de poste s'arrêtait à la porte des Invalides pour y déposer le cercueil de l'Empereur, repris après une bataille à Sainte-Hélène, cela serait grand; mais les statues de l'Éloquence, de la Justice et de l'Idéologie, exécutées en plâtre et en osier sur des dimensions gigantesques, seront l'image parfaite de nos impressions et de nos idées. Toutes ces émotions, tirées des vieux garde-meubles de l'Empire, ne pourront pas supporter le grand air. Vous pouvez bien vous vanter de faire partie d'une nation de baladins et de baladins de la plus mauvaise école, mêlant tous les genres et exagérant tout, faute d'éprouver quelque chose.» (Mélanges et lettres, t. 1er, p. 354.)

[616]: 16 et 17 décembre 1840.