[7]: Sur les origines de cette sympathie, cf. t. II, p. 357.
[8]: Mémoires inédits de M. de Sainte-Aulaire et lettre de M. de Barante à M. Molé, 22 août 1838. (Documents inédits.)
[9]: Lettre de lord Palmerston à lord Granville, 8 juin 1838. (Bulwer, Life of Palmerston, t. II, p. 234.)
[10]: Bulwer, t. II, p. 256.
[11]: Bulwer, t. II, p. 147, 233, 235, 248, 250.
[12]: Dépêche du 13 septembre 1839. (Hillebrand, Geschichte Frankreichs, t. II, p. 386.)
[13]: Dépêche de M. de Sainte-Aulaire, du 8 avril 1841. (Documents inédits.)
[14]: Lord Ponsonby disait à M. de Bois-le-Comte, en janvier 1834: «Nous avons fait le serment de brûler la flotte russe à Sébastopol, et nous tiendrons ce serment.» (Mémoires inédits de M. de Sainte-Aulaire.)
[15]: Lettre de lord Palmerston à lord Ponsonby, du 13 septembre 1838. (Bulwer, t. II, p. 246.)
[16]: Toutes les fois que les autres puissances lui parlaient d'établir un concert sur ce sujet, le gouvernement russe faisait la sourde oreille. (Dépêche inédite de M. de Barante à M. Molé, en date du 17 décembre 1838.) En 1838, Méhémet-Ali ayant menacé de recourir aux armes, lord Palmerston invita aussitôt les représentants de la France, de l'Autriche et de la Russie à s'entendre avec lui, pour arrêter les moyens de coercition à employer contre le pacha. En réponse à cette communication, le gouvernement de Saint-Pétersbourg fit notifier à Paris et à Londres, «qu'il verrait sans méfiance les mesures prises par les puissances maritimes dans la Méditerranée, mais que si, ce nonobstant, la Porte se trouvait menacée à Constantinople, il pourvoirait à la sûreté de son alliée, comme il y était tenu par le traité d'Unkiar-Skélessi». Loin donc de s'associer à une action commune, le czar disait en quelque sorte à la France et à l'Angleterre: «Je ne me mêlerai pas de ce que vous ferez dans la Méditerranée; ne vous mêlez pas davantage de ce que je ferai dans la mer de Marmara.» (Mémoires inédits de M. de Sainte-Aulaire.)