[247]: Lettres de M. Doudan, t. I, p. 308.
[248]: Naguère, en pleine Académie française, M. Pasteur se plaignait éloquemment du tort que faisait ainsi la politique à la science. «Pourquoi, s'écriait l'illustre savant, faut-il que cette accapareuse prenne trop souvent les meilleurs, les plus forts d'entre nous?» Et il ajoutait: «Ce que la politique a coûté aux lettres, la littérature le calcule souvent avec effroi. Mais la science elle-même peut faire le triste dénombrement de ses pertes. De part et d'autre, combien de forces, déviées de leurs cours, vont s'abîmer inutilement dans des questions trop souvent aussi mouvantes et aussi stériles qu'un monceau de sable!»
[249]: Ce trait de la vie d'Arago, passé sous silence par ses biographes démocrates, est rapporté par M. Odilon Barrot, dans ses Mémoires, t. II, p. 32.
[250]: Cette discussion sur la réforme électorale avait lieu le 16 mai, et c'était le 12 que M. de Rémusat avait annoncé à la Chambre le «retour des cendres».
[251]: Cf. plus haut, p. [84] et p. [87].
[252]: Journal du Peuple du 31 mai 1840.
[253]: Lettre du 30 avril 1840 (Lutèce, p. 29).
[254]: Les ouvriers faisaient ici allusion à une expression malheureuse échappée, quelques jours auparavant, à M. Sauzet, président de la Chambre. Celui-ci, voulant rappeler à la question un orateur qui, à propos d'une loi sur les sucres, déclamait sur les ouvriers sans ouvrage, avait dit: «Nous sommes chargés de faire des lois, et non pas de donner de l'ouvrage aux ouvriers.» Cette phrase avait été aussitôt relevée et amèrement commentée par tous les journaux d'extrême gauche.
[255]: Cf. plus haut, p. [146] à 152.
[256]: 10 et 19 juin 1840.