[277]: Cf. The Greville Memoirs, second part.
[278]: Lettres du 1er et du 6 mai 1840. (Mémoires de M. de Metternich, t. VI, p. 430, 432.)
[279]: Mémoire du 25 avril 1840. (Ibid., p. 454 à 464.)
[280]: Un peu plus tard, M. Greville nous montre, dans son Journal, M. de Neumann parlant à chacun dans le sens qu'il sait lui plaire, énergique avec Palmerston, conciliant avec lord Holland, et il ajoute: «Neumann est un chien servile (a time serving dog).» (The Greville Memoirs, second part, vol. I, p. 329.)
[281]: Correspondance de M. de Barante, notamment dépêches du 14 avril et du 31 mai 1840. (Documents inédits.)
[282]: Cf. plus haut, p. [159] et [160].
[283]: «Je ne suis que le roi de Naples, disait ce prince, c'est-à-dire d'un pays qui a six millions d'âmes; mais je tiendrai tête à l'Angleterre; il en arrivera ce qui pourra.»
[284]: Mémoires de M. de Metternich, t. VI, p. 432, 434.
[285]: Le 13 juillet 1840, lord Palmerston écrivait à son frère, ministre d'Angleterre à Naples: «Je suis très-content, sous tous les rapports, que la question des soufres soit réglée; c'est un grand embarras de moins, et nous avons besoin de tous nos vaisseaux dans le Levant, où nous avons de la besogne à leur faire faire.» Il ajoutait, le 27 juillet, dans une lettre au même: «Il est heureux que nous ayons fini notre querelle napolitaine, et une des raisons qui me rendaient si impatient de la terminer était que je prévoyais que nous aurions besoin de toutes nos forces disponibles pour conduire nos opérations dans le Levant. Thiers, sans doute, pense que nous l'avons joué dans cette affaire, en obtenant que sa médiation fût terminée avant qu'il ne voulût y mettre fin, et cela le fâche fort. Mais sa mauvaise humeur se dissipera.» (Bulwer, t. III, p. 41 à 44.)
[286]: Dépêche de M. Cochelet, 26 mai 1840.