[510]: Recueil des actes épiscopaux relatifs au projet sur l'instruction secondaire, t. I, p. 29 (1845).

[511]: Lettre du 7 juillet 1844.

[512]: Du devoir des catholiques dans les élections (1846).—M. Thiers, causant un jour avec Mgr Dupanloup, lui disait: «M. de Montalembert est un grand guerrier; M. de Falloux est un grand homme d'État.»

[513]: Lettres diverses, citées par M. de Montalembert et par M. Foisset, dans leurs ouvrages sur le P. Lacordaire.

[514]: Chroniques parisiennes, p. 117, 118.

[515]: Lettres de mai et juin 1844.

[516]: Chroniques parisiennes, p. 148, 149.

[517]: Voir, à ce propos, la note que le P. Guidée, provincial à Paris, avait fait parvenir au Roi, en 1838, t. III, ch. IX, § VI.

[518]: Ibid.

[519]: Cette recherche lui attire parfois quelque mésaventure. Un jour, les jeunes gens, en l'attendant, s'étaient mis à chanter une chanson obscène qui avait pour refrain un mot ignoble, hurlé en chœur. Sur ce mot, qui a depuis fait son entrée dans la langue parlementaire, la porte s'ouvre, le silence se fait, et M. Michelet paraît. N'ayant entendu de loin que le vacarme, il s'imagine qu'on chantait la Marseillaise. Empressé, suivant son usage, de s'unir aux sentiments des assistants, il commence: «Messieurs, dit-il, au milieu de ces chants patriotiques...» Un immense éclat de rire couvre sa voix, et le professeur est obligé de chercher un autre exorde, en face d'un auditoire rendu, par cet incident, plus tumultueux et plus inconvenant encore que de coutume.