[2]: Mémoires de M. Guizot, t. VII, p. 9.

[3]: «Nous sommes condamnés, écrivait M. de Barante, le 24 juillet 1841, à n'avoir que des avantages sans éclat, sans contentement pour notre amour-propre.» (Documents inédits.)

[4]: Mémoires de M. Guizot, t. VI, p. 129.

[5]: Discours du 22 janvier 1844.

[6]: Cette lettre est citée dans la notice de M. Guizot sur M. de Barante. C'est le même état d'esprit qui faisait écrire plus tard à M. Doudan, avec son humour habituel: «Ce que nous avons toujours souhaité, c'est d'être bien nourris, bien vêtus, bien couchés et couchés de bonne heure, et de marcher en même temps pieds nus et sans pain à la conquête de l'Europe. C'est un problème que ni César ni Bonaparte n'auraient pu résoudre apparemment.» (X. Doudan, Mélanges et Lettres, t. III, p. 265.)

[7]: Journal inédit du baron de Viel-Castel.

[8]: Chronique politique de la Revue des Deux Mondes, 1er octobre 1841.

[9]: Journal inédit du baron de Viel-Castel.

[10]: Lettre du 11 décembre 1841. (Lutèce, p. 209.)

[11]: «À aucune époque, disait cette protestation, la presse n'a montré plus de respect pour l'ordre légal; à aucune époque, elle n'a été l'objet d'une persécution plus acharnée... Il nous sera permis de signaler un résultat qui s'élève aux proportions d'un malheur public... L'arrêt de la cour des pairs ne se borne pas à frapper un écrivain politique, il pèse sur la liberté même de discussion... et l'arbitraire n'avait jamais été introduit aussi formellement dans la discussion... La presse ne peut accepter cette situation; elle résistera.» Les journaux signataires étaient: pour les radicaux, le National, le Journal du peuple, la Revue indépendante, la Revue du progrès et le Charivari; pour les légitimistes, la Gazette de France, la Quotidienne, la France, la Mode et l'Écho français; pour la gauche dynastique, le Courrier français, le Siècle, le Temps, le Commerce, la Patrie et le Corsaire.