[62]: Lettres de M. Guizot à sa famille et à ses amis, p. 222.

[63]: Cette pieuse préoccupation devait persister. L'année suivante, la Reine eut à ce sujet des relations avec le Père de Ravignan, lui demanda et reçut de lui de hautes consolations. (Cf. la Vie du Père de Ravignan, par le Père de Pontlevoy, t. Ier, p. 243 à 248.)

[64]: Pour le récit qui va suivre, je me suis servi du charmant et touchant volume publié, peu après la mort de la princesse, sous ce titre: Madame la duchesse d'Orléans.

[65]: «Oui, écrivait la duchesse d'Orléans cinq mois plus tard, le Seigneur qui nous frappe est un père miséricordieux: j'en ai la conviction inébranlable, lors même que je n'éprouve pas ses douceurs et ses consolations. Je suis au milieu de l'épreuve qui exige une foi aveugle; par instants, je la sens bien forte, et alors l'amour et l'espérance me sont accordés comme un rayon d'en haut; mais, parfois aussi, je sens toute la misère de la nature, et il m'est impossible de m'élever vers Dieu. Que de patience Dieu doit avoir avec nous! comment n'en aurions-nous pas pour supporter le fardeau qu'il nous impose!» (Madame la duchesse d'Orléans, p. 99.)

[66]: Lettres de M. Guizot à sa famille et à ses amis, p. 222.

[67]: La reine des Belges appelait ainsi son frère du nom qu'elle était habituée à lui donner avant 1830, quand Louis-Philippe était duc d'Orléans et que son fils aîné portait le titre de duc de Chartres.

[68]: Cette lettre, adressée à la reine Victoria, est citée par sir Théodore Martin, dans sa Vie du prince consort.

[69]: Lettres des 15, 19 et 29 juillet 1842. (Lutèce, p. 262 à 275.)

[70]: Lettre du 28 août 1842. (Documents inédits.)

[71]: Les dernières campagnes du général Changarnier en Afrique, par le comte d'Antioche. (Correspondant du 25 janvier 1888.)