[82]: Je fais ici allusion à ce passage, souvent cité, du testament du duc d'Orléans, testament écrit en 1839, au moment de partir pour l'expédition des Portes de Fer, en Algérie: «C'est une grande et difficile tâche que de préparer le comte de Paris à la destinée qui l'attend; car personne ne peut savoir dès à présent ce que sera cet enfant, lorsqu'il s'agira de reconstruire sur de nouvelles bases une société qui ne repose que sur les débris mutilés et mal assortis de ses organisations précédentes. Mais, que le comte de Paris soit un de ces instruments brisés avant qu'ils aient servi, ou qu'il devienne l'un des ouvriers de cette régénération sociale qu'on n'entrevoit qu'à travers de grands obstacles et peut-être des flots de sang; qu'il soit roi ou qu'il demeure défenseur inconnu et obscur d'une cause à laquelle nous appartenons tous, il faut qu'il soit avant tout un homme de son temps et de sa nation, qu'il soit catholique et défenseur passionné, exclusif, de la France et de la révolution.»
[83]: Lettre au journal El Heraldo du 24 juillet 1842. (Œuvres de Donozo Cortès, t. I.)
[84]: Lettre à son frère, en date du 18 juillet 1842. (Bulwer, Life of Palmerston, t. III, p. 96.)
[85]: Lettre au comte Apponyi, en date du 18 juillet 1842. (Mémoires de M. de Metternich, t. VI, p. 616.)
[86]: Rapport sur la loi de régence, présenté à la Chambre des pairs, le 17 août 1842.
[87]: M. Guizot écrivait, le 14 juillet 1842: «La bonne conduite est indispensable, et tout le monde le sent.»
[88]: On lit, à ce propos, dans une lettre de M. de Metternich au comte Apponyi, en date du 12 août 1842: «M. de Flahault m'a lu une lettre particulière de M. Guizot en réponse à ce que j'avais appris au premier sur la manière dont l'affreux événement du 13 juillet a été accueilli à Kirchberg. (C'était l'endroit où résidait alors la famille de Charles X.) Veuillez dire à M. Guizot et, si vous en trouvez l'occasion, également au Roi, que je ferai connaître là-bas l'impression que Sa Majesté a reçue de la communication. M. de Flahault mandera probablement, par le courrier de ce jour, que M. le duc de Bordeaux, qui a appris la nouvelle peu après son arrivée à Tœplitz, a fait dire le lendemain une messe à la paroisse de cette ville, à laquelle il a assisté avec tout ce qui compose sa suite. Il n'y a rien mis qui ressemblât à de l'ostentation, et toute la ville lui en a su gré.» (Mémoires de M. de Metternich, t. VI, p. 619.)
[89]: Constitutionnel du 19 juillet 1842.
[90]: 16 juillet 1842.
[91]: Journal inédit du baron de Viel-Castel.