[92]: Rapport fait à la Chambre des pairs.
[93]: Ainsi fit-elle avec M. Dupin, la première fois qu'elle le vit après la catastrophe. (Mémoires de M. Dupin, t. IV, p. 178.) Quelques jours plus tard, lorsque M. de Lamartine soutint, à la Chambre, la thèse de la régence féminine, elle en fut fort mécontente. «Il n'a pas parlé pour moi, dit-elle, il a parlé contre le gouvernement du Roi.» (Madame la duchesse d'Orléans, p. 135.)
[94]: «Au début, écrit M. Duvergier de Hauranne, nous étions tous, presque tous du moins, pour la régence de madame la duchesse d'Orléans.» (Notes inédites.)
[95]: Henri Heine écrivait, dès le 19 juillet 1842: «Le duc de Nemours jouit-il en effet de la très haute disgrâce du peuple souverain, comme on le soutient avec un zèle excessif? Je n'en veux pas juger. Encore moins suis-je tenté d'approfondir les raisons de sa disgrâce. L'air distingué, élégant, réservé et patricien du prince est peut-être le principal grief contre lui.» (Lutèce, p. 266.)
[96]: Notes inédites de M. Duvergier de Hauranne.
[97]: Mémoires de M. Guizot, t. VII, p. 14.
[98]: Notes inédites de M. Duvergier de Hauranne.
[99]: Louis-Philippe écrivit à M. Guizot: «Nous avons lu ce matin, en famille, votre admirable discours d'hier; les larmes ont coulé à l'exorde, et tous m'ont bien demandé de vous dire combien nous étions touchés.» (Mémoires de M. Guizot, t. VII, p. 36.)
[100]: Notes inédites de M. Duvergier de Hauranne.
[101]: Ibid.