[242]: La seule consolation que M. de Metternich trouvait au spectacle de cette «monstrueuse jonction», était l'espoir qu'elle ne durerait pas. «On a pris à Paris et à Londres, écrivait-il au comte Apponyi le 26 janvier 1844, l'habitude d'une politique de sous-entendus; à Paris, c'est la finesse qui doit remplacer le fond qui manque en toutes choses; à Londres, on est franchement stupide. Or, comme la stupidité a aussi son réveil, c'est de Londres que viendront les premières causes de tension. La finesse, étant toujours éveillée, n'est pas soumise aux mêmes lois; elle va aussi longtemps que le permet la force des choses.» (Mémoires de M. de Metternich, t. VII, p. 19 et 20.)
[243]: Notice sur lord Aberdeen.
[244]: Documents inédits.
[245]: Ibid.—J'aurai occasion d'exposer plus tard les affaires de Grèce et de continuer le récit de celles d'Espagne. Voir plus loin dans ce même volume le ch. VII.
[246]: Voir plus haut, t. III, ch. III, § V.
[247]: Instructions envoyées à Vienne, à Dresde, à Berlin, décembre 1842 à septembre 1843. (Mémoires de M. Guizot, t. VIII, p. 46 à 53.)
[248]: Cette déclaration se trouvait dans une lettre que le roi de Prusse avait fait écrire par M. de Humboldt à M. Guizot, le 23 septembre 1843, pour le rassurer sur les conditions dans lesquelles s'était accomplie la visite. (Mémoires de M. Guizot, t. VIII.)
[249]: Lettre du comte de Jarnac à M. Guizot, du 31 octobre 1843. (Ibid., p. 54 et suiv.)
[250]: Lettre de M. Guizot à M. de Jarnac, du 4 novembre 1843. (Mémoires de M. Guizot, p. 56.)
[251]: Ibid., p. 57 et suiv.