[252]: Revue rétrospective.
[253]: Lettre de M. de Sainte-Aulaire à M. Guizot, du 10 novembre 1843. (Mémoires de M. Guizot, t. VIII, p. 61.)
[254]: Lettre du comte de Jarnac à M. Guizot, du 8 novembre 1843. (Ibid., p. 60, 61.)
[255]: Revenant peu après sur ces événements, notre ambassadeur à Londres, M. de Sainte-Aulaire, écrivait, le 6 février 1844, à M. de Barante: «Bien que le parti légitimiste ne rencontre aucune sympathie en Angleterre, le pays est trop aristocratique pour n'être pas un peu ébloui par beaucoup de noms historiques, et, abstraction faite de l'intention du pèlerinage, on aurait voulu fêter les pèlerins. Je crois en vérité que la Reine et le gouvernement anglais nous ont rendu un fort grand service, en entravant cette tendance. Si M. le duc de Bordeaux eût été reçu à Windsor, des ovations eussent été données à lui et à ses leudes dans toutes les demeures hospitalières de l'Angleterre. Il retournait sur le continent, tout autre personnage qu'il n'en était venu. Les invitations de toutes les cours d'Allemagne arrivaient, les ministres de France ne pouvaient tenir à leurs postes, et l'isolement nous devenait non moins coûteux qu'en 1840.» (Documents inédits.)
[256]: Un autre député, le marquis de Preigne, se rendit aussi à Londres: mais il déclara plus tard que son voyage avait eu pour motif des affaires personnelles, et que sa visite au prince n'avait été dictée que par un sentiment de convenance et de politesse.
[257]: Sur cette retraite de M. de Chateaubriand après 1832, cf. liv. II, ch. IX, § X.
[258]: Le comte de Marnes n'avait plus, du reste, que quelques mois à vivre. Il mourut le 3 juin 1844.
[259]: Journal inédit du baron de Viel-Castel, à la date du 27 novembre 1843.
[260]: Lettres de M. de Sainte-Aulaire, en date des 30 novembre, 1er et 8 décembre 1843, et note de lord Aberdeen, en date du 9 décembre. (Mémoires de M. Guizot, t. VIII, p. 63 à 66.)
[261]: Mémoires de M. Guizot, t. VIII, p. 62.