[489]: Ce sont les expressions dont le maréchal Bugeaud se servait dans la lettre écrite à M. de Corcelle, le 28 septembre 1845. (Documents inédits.)

[490]: Lettre du 28 septembre 1845. (Mémoires de M. Guizot, t. VII, p. 198.)

[491]: J'ai suivi principalement le beau récit donné de cet incident par M. le duc d'Aumale, dans son livre: Zouaves et chasseurs à pied.

[492]: Ce malheureux officier, qui avait donné antérieurement des preuves de bravoure, fut remis plus tard en liberté par Abd el-Kader. Traduit devant un conseil de guerre, il fut condamné à mort; mais cette sentence fut annulée.

[493]: Mémoires de M. Guizot, t. VII, p. 200 et 201.

[494]: Mémoires de M. Guizot, t. VII, p. 203 à 207.

[495]: Voir la conversation que Bugeaud, avant sa nomination au poste de gouverneur général, avait eue avec le Roi (plus haut, t. V, p. 267).

[496]: Ordre du jour adressé aux troupes, le 2 mars 1846.

[497]: Saint-Arnaud, chef de l'une de ces colonnes, écrivait, le 3 novembre 1845: «Tous ces chérifs paraissent et disparaissent.» Il ajoutait, le 6 décembre: «Je poursuis à mort les chérifs qui poussent comme des champignons. C'est un dédale; on ne s'y reconnaît plus. Depuis l'aîné, Bou-Maza, nous avons Mohammed-bel-Cassem, Bou-Ali, Ali-Chergui, Si-Larbi, Bel-Bej; enfin je m'y perds. J'ai déjà tué Ali-Chergui chez les Medjaja; je viens de tuer Bou-Ali chez les Beni-Derjin.» (Lettres du maréchal de Saint-Arnaud.)

[498]: Lettres du maréchal de Saint-Arnaud.