[509]: D'Ideville, t. III, p. 124, 125.
[510]: Documents inédits.
[511]: «J'ai beaucoup à me louer du nouveau ministre de la guerre», écrivait le maréchal Bugeaud à M. de Corcelle, le 19 juin 1846. (Documents inédits.)
[512]: Si Abd el-Kader ne reprenait pas les hostilités, ce n'était pas la faute de lord Palmerston, dont l'acharnement nous poursuivait jusque sur cette terre lointaine. À cette époque, lord Normanby avouait que «son gouvernement croyait de son devoir de soutenir Abd el-Kader, comme il l'avait toujours fait.» (Dépêche de M. de Brignole, ambassadeur de Charles-Albert à Paris, en date du 4 novembre 1846. Hillebrand, Geschichte Frankreichs, 1830-1848, t. II, p. 692.)
[513]: C. Rousset, La conquête de l'Algérie, t. II, p. 106 à 121.
[514]: Lettres du maréchal de Saint-Arnaud.
[515]: D'Ideville, Le maréchal Bugeaud, t. III, p. 186.
[516]: Lettre à Louis-Philippe, en date du 30 décembre 1846. (Mémoires de M. Guizot, t. VII, p. 225 à 227.)
[517]: Voir, sur le voyage des députés, le récit qu'a fait un de leurs compagnons, M. A. Bussière. (Revue des Deux Mondes du 1er novembre 1853.)—Le colonel de Saint-Arnaud écrivait à son frère, le 29 novembre 1846: «Voilà cinq jours que mon esprit, mes jambes et mes chevaux ne débrident pas. Le corps est moins fatigué que l'esprit. Mais tenir tête à un maréchal qui aime à parler, à quatre députés et deux journalistes qui interrogent sans cesse ab hoc et ab hac, c'est trop; je suis rendu... M. de Tocqueville posait pour l'observation méthodique, profonde, raisonnée...»
[518]: Dans une lettre du 28 septembre 1845, le maréchal Bugeaud, qui voulait alors se retirer, annonçait à M. de Corcelle qu'il avait jugé «de son devoir envers le Roi et le pays d'indiquer les deux hommes qu'il croyait les plus capables, par leur savoir et leur expérience, de le remplacer».—«Vous comprenez, ajoutait-il, que je désignais les généraux Bedeau et de La Moricière.» (Documents inédits.)