[119]: Il écrivait lui-même, peu après, à l'Académie de Besançon: «Je poursuivis mes humanités, à travers les misères de ma famille et tous les dégoûts dont peut être abreuvé un jeune homme sensible et du plus irritable amour-propre.» (Correspondance de P.-J. Proudhon, t. I, p. 26.)
[120]: P.-J. Proudhon, par M. Sainte-Beuve.
[121]: Correspondance de P.-J. Proudhon, t. I, p. 73, 218.
[122]: Ibid., p. 84, 188, 256.
[123]: Il écrivait, quelques années auparavant: «J'éprouve encore cette sotte honte d'un berger que l'on veut faire entrer dans un salon. Je crains, comme des bêtes effrayantes, les visages que je n'ai jamais vus; je recule toujours à voir les gens même qui peuvent m'être utiles et me vouloir du bien; je n'ai de présence d'esprit et d'aplomb que lorsque je me vois seul et que c'est ma plume qui parle. Mérite fort commun, mais que voulez-vous? je sais que je ne brille ni par les dehors, ni par l'élocution; j'aime mieux n'être vu ni connu de personne.» (Ibid., t. I, p. 10.)
[124]: Correspondance, t. I, p. 59, 60.
[125]: Ibid., p. 76 et 154.
[126]: Ibid., p. 142.
[127]: «La conduite du parti républicain, écrit Proudhon, le 15 novembre 1840, a été, comme toujours, stupide depuis deux ou trois mois.» Ou bien encore: «Les radicaux sont annihilés par leur ineptie et leur incapacité.» (Correspondance, t. I, p. 254, 313.) Il n'a pas assez du sarcasmes pour le «dada réformiste» ou pour les velléités belliqueuses de la gauche.
[128]: Ibid., t. I, p. 333; t. II, p. 6.