[149]: Correspondance, t. II, p. 70.—Peu auparavant, il expliquait ainsi sa démarche auprès de M. Duchâtel: «Le pouvoir est encore plus bête que méchant, et j'ai résolu d'avoir désormais quelque homme puissant parmi mes défenseurs.» (Ibid., t. I, p. 314.)
[150]: «Il y a un homme que je déteste à l'égal du bourreau, disait-il, c'est le martyr.» Il blâmait Lamennais aimant mieux aller en prison que demander sa grâce. «Galilée, à genoux devant le tribunal de l'Inquisition, écrivait-il, et reniant l'hérésie du mouvement de la terre pour recouvrer sa liberté, me paraît cent fois plus grand que Lamennais... Je respecte les mannequins, je salue les épouvantails. Je suis en monarchie, je crierai: Vive le Roi! plutôt que de me faire tuer.»
[151]: Correspondance, t. I, p. 297, 305, 311, 312, 313, 319, 320, 330, 331.
[152]: Quelqu'un, en tout cas, l'avait deviné: c'était le maire de Besançon, qui expliquait ainsi pourquoi il ne voulait pas donner à Proudhon la place qu'il demandait dans les bureaux de la mairie: «Je crains qu'il ne fasse de nous, comme des académiciens, des niais ou des instruments.» (Ibid., t. II, p. 80.)
[153]: Ibid., t. II, p. 28 et 93.
[154]: Ibid., p. 199, 200.
[155]: Ibid., p. 259.
[156]: Confession d'un révolutionnaire, § XI.
[157]: Il avait été initié par M. Grün, sorte de missionnaire hégélien venu à Paris, en 1844, pour se mettre en rapport avec les socialistes. Dans le récit qu'il a écrit de son voyage, M. Grün parle avec un grand dédain de Cabet, de Considérant, de Louis Blanc; il réserve toute son admiration pour Proudhon.
[158]: Correspondance, t. II, p. 239.