[239]: Sur cette crise, voyez The Greville Memoirs, second part, vol. II, p. 322, 330, 331; et The Life of lord J. Russell, t. I, p. 416.
[240]: Un ami de M. Thiers, M. Léon Faucher, écrivait à une de ses amies d'Angleterre: «Le retour de sir Robert Peel a raffermi M. Guizot. Il ne peut plus être renversé que par les élections.» (Léon Faucher, Biographie et Correspondance, t. I, p. 171.)
[241]: Lettres de M. Guizot à sa famille et à ses amis, p. 239.
[242]: Lettre du 28 avril 1846.
[243]: Les documents diplomatiques qui seront cités dans le cours de ce chapitre et du chapitre suivant, sans indication de source spéciale, sont tirés des recueils de pièces distribués par les gouvernements français, anglais et espagnol, à leurs parlements respectifs, des Mémoires de M. Guizot, de la Revue rétrospective, enfin de nombreux Documents inédits dont de bienveillantes communications m'ont permis de prendre connaissance, notamment des correspondances du comte Bresson, ambassadeur à Madrid, du comte de Flahault, ambassadeur à Vienne, et du marquis de Dalmatie, ministre à Berlin.
[244]: Lettre de M. de Sainte-Aulaire à M. Guizot, du 7 juin 1846.
[245]: Lettre du même au même, du 2 juillet 1846.
[246]: Sur la situation de l'Espagne avant l'avènement de lord Palmerston, voir plus haut le § I du chapitre précédent.
[247]: Ce fait ressort des dépêches et des lettres de Bulwer à lord Palmerston. (Parliamentary Papers, et The Life of lord John Russell, par Spencer Walpole, t. II, p. 3.) Il est aussi affirmé dans une lettre écrite, en novembre 1846, par M. Panizzi à M. Thiers, sous l'inspiration et d'après les renseignements de lord Palmerston. (The Life of sir Anthony Panizzi, par Louis Fagan.)
[248]: Lettre inédite du comte Bresson à M. Guizot, du 12 juillet 1846.