[299]: Bulwer, The life of Palmerston, t. III, p. 252.

[300]: Bulwer, The life of Palmerston, t. III, p. 241.

[301]: Il n'est pas besoin de démentir cette infamie. On se rappelle que M. Bresson n'était même pas au palais royal le soir où le consentement de la Reine fut obtenu. (V. plus haut, p. [226].) Dans sa correspondance confidentielle avec M. Guizot, M. Bresson se montre fort ému et fort indigné de ces «abominables calomnies». (Lettre inédite du 29 septembre 1846.)

[302]: Voir notamment le Siècle des 9, 10, 13, 18 août, le Constitutionnel du 13 août, le National des 14 et 16 août, etc.

[303]: Sur les premiers symptômes de cette alliance de M. Thiers et de lord Palmerston, voir plus haut, p. 197 et suiv.

[304]: Ce propos est rapporté par M. Bresson, qui le tenait de M. Donozo Cortès.

[305]: Lettre inédite de M. Bresson à M. Guizot, du 29 septembre 1846.

[306]: Bulwer, The life of Palmerston, t. III, p. 247 à 257.

[307]: Voir entre autres le Morning Chronicle du 19 septembre 1846, et le Times du 24.

[308]: Le ministre avait été, du reste, devancé dans cette voie par Bulwer, qui, de son chef, avait invoqué le traité d'Utrecht dans une note à M. Isturiz, en date du 8 septembre.