[319]: M. de Metternich écrivait, après avoir lu les pièces communiquées par le gouvernement français: «Ce qui ressort avec évidence de ces pièces, c'est une grande habileté dans la manière de procéder du roi des Français.» (Mémoires de Metternich, t. VII, p. 279.)

[320]: Lettres de M. de Flahault rendant compte à M. Guizot de ses conversations avec M. de Metternich, en date des 23 septembre, 5, 10 et 16 octobre 1846. (Documents inédits.) Voir aussi les dépêches de M. de Metternich à ses agents à Berlin, en date des 6 et 10 octobre 1846. (Mémoires de Metternich, t. VII, p. 272 à 281.)

[321]: Lettre de M. de Flahault à M. Guizot, du 26 septembre 1846. (Documents inédits.)

[322]: Dépêches des 6 et 10 octobre 1846. (Mémoires de Metternich, t. VII, p. 272 à 281.)

[323]: Lettre de M. de Flahault à M. Guizot, du 21 octobre 1846. (Documents inédits.)

[324]: «J'ai été complètement submergé par la besogne, écrivait-il à lord Normanby le 27 septembre, et bien que ce soit septembre, je n'ai pu aller qu'une fois à la chasse aux perdrix.» (Bulwer, The Life of Palmerston, t. III, p. 251.)

[325]: Lettres de M. Guizot à sa famille et à ses amis, p. 244.

[326]: Dépêche de lord Normanby à lord Palmerston, du 1er septembre 1846.—Voir aussi lettre de Palmerston à Bulwer, du 16 septembre. (Bulwer, The Life of Palmerston, t. III, p. 249.)

[327]: Voir notamment certaines ouvertures faites par des personnages qu'on pouvait supposer être plus ou moins autorisés par Louis-Philippe. (The Greville Memoirs, second part, t. II, p. 425, 430, 431, et t. III, p. 5.)

[328]: «Je demande à Dieu, écrivait M. Désages à M. de Jarnac, de mettre le signet à cette polémique où nous reconnaissons tous qu'il y a inconvénient même à avoir trop raison et à trop le démontrer.» (Lettre inédite du 5 novembre 1846.)