[329]: Dépêches de lord Palmerston, en date du 31 octobre 1846; de M. Guizot, en date du 29 novembre 1846; de Palmerston, en date du 8 janvier 1847; de M. Guizot, en date du 22 janvier.
[330]: Que ne pouvait-on pas attendre de l'homme d'État qui écrivait à Bulwer, le 15 octobre 1846, que Louis-Philippe était un «pick-pocket découvert»? (Bulwer, The Life of Palmerston, t. III, p. 260.)—Le Times, vers la même époque, accusait le roi des Français d'avoir «filouté à l'Espagne l'Infante et son héritage».
[331]: Lettre du 7 décembre 1846. (Bulwer, t. III, p. 276.)
[332]: Leaves from the diary of Henry Greville, p. 174.
[333]: Voir les lettres que Palmerston écrivait à Bulwer, les 15 octobre, 15, 19 et 26 novembre 1846. (Bulwer, The Life of Palmerston, t. III, p. 259 à 263.)
[334]: Ibid., p. 263.
[335]: The Greville Memoirs, second part, t. III, p. 14.
[336]: Lettre inédite de M. Guizot au comte de Flahault, du 9 novembre 1846.
[337]: Correspondance inédite entre M. Guizot et le comte de Flahault, pendant les mois d'octobre et de novembre 1846.—Voir aussi Mémoires de M. de Metternich, t. VII, p. 278 à 280.
[338]: Voir, comme spécimen de ces caresses, la lettre que lord Palmerston adressera, quelques semaines plus tard, à son représentant à Saint-Pétersbourg. (Bulwer, The Life of Palmerston, t. III, p. 278.)