[341]: Lettre particulière du comte de Flahault à M. Guizot, en date du 22 novembre 1847. (Documents inédits.)

[342]: Lettre du 18 septembre 1847. (Documents inédits.)

[343]: Lettre du 8 octobre 1847. (Documents inédits.)

[344]: Mémoires de M. de Metternich, t. VII, p. 425.

[345]: Documents inédits.

[346]: Dépêche de M. Guizot à M. Rossi, 25 août 1847.

[347]: Lettre particulière de M. Guizot à M. Rossi, du 26 août 1847.—M. Guizot revenait avec insistance sur cette idée. «Nous pourrons et nous ferons beaucoup, disait-il dans une autre lettre, pour la cause de l'indépendance et des réformes romaines, toscanes, napolitaines, sardes. Nous ne pourrions et ne ferions rien pour la cause d'une révolution qui attaquerait l'ordre général européen. Et les autres puissances s'uniraient contre.» (Lettre du 18 septembre. Documents inédits.)

[348]: D'Haussonville, Histoire de la politique extérieure, t. II, p. 260.

[349]: Dépêche à M. de Bourgoing, en date du 18 septembre 1847.—Voir aussi la dépêche de M. Guizot au comte de la Rochefoucauld, ministre de France à Florence, en date du 25 août 1847.

[350]: Lettre du 7 octobre 1847, publiée par le marquis de Flers, dans son livre: Le roi Louis-Philippe, Vie anecdotique, p. 436 à 439.