[351]: Lettre du 17 octobre 1847. Le roi Louis-Philippe, p. 443 à 447.
[352]: C'est à l'occasion de certains articles du Journal des Débats, qui soulevèrent, en effet, beaucoup d'irritation au delà des Alpes, que M. d'Azeglio écrivait à un de ses amis de France: «Que peut gagner votre ministère à laisser ainsi insulter par le principal de ses organes un peuple qui fait les efforts les plus méritoires pour se tirer de l'état d'abjection où l'avaient réduit ses détestables gouvernements?» (Correspondance politique de Massimo d'Azeglio, publiée par E. Rendu.)
[353]: Lettre de M. Guizot au duc de Broglie, en date du 25 octobre 1847. (Documents inédits.)
[354]: Lettre du 17 février 1848.
[355]: Dès le 12 avril 1847, avant l'affaire de Ferrare, Massimo d'Azeglio écrivait à un Français: «Ce qui va trop doucement et même ne va pas du tout, c'est votre ambassade. Je sais bien que l'affaire des mariages espagnols gêne terriblement le gouvernement français en Italie; aussi n'avons-nous pas la prétention d'exiger de M. Guizot une déclaration de guerre à M. de Metternich. Si les mariages espagnols sont avantageux pour la France, cela vous regarde; mais, sauf meilleur avis, vous n'avez pas non plus intérêt à jouer en Italie absolument le même air que l'Autriche... Or, dans ce moment-ci, les deux flûtes, je vous assure, sont terriblement d'accord; et je ne vois que l'Angleterre qui puisse s'en réjouir. Vous lui laissez là, à elle, qui au fond se moque parfaitement de notre progrès libéral et national, un admirable terrain, et elle saura l'exploiter.» (Correspondance politique de Massimo d'Azeglio.)
[356]: Dépêche du comte de Revel, en date du 3 septembre 1847. (Bianchi, Storia documentata della diplomazia europea in Italia, t. V, p. 410.)
[357]: Lettre de M. Guizot à M. Rossi, en date du 28 octobre 1847. (Documents inédits.)
[358]: Lettre du 27 septembre 1847. (Documents inédits.)
[359]: Même lettre.
[360]: Dépêche de M. Guizot à M. de Bourgoing, en date du 18 septembre 1847.