[31]: Voir plus haut, t. V, ch. VIII.
[32]: Voir plus haut, t. V, p. 578.
[33]: Voir plus haut, t. V, ch. III, § II.
[34]: Le second tome de M. Louis Blanc paraîtra le 31 octobre 1847, et l'ouvrage, qui ne comprend pas moins de douze volumes, ne sera complet qu'en 1862. Le second tome de M. Michelet sera publié le 20 novembre 1847, et l'ensemble de l'ouvrage, comprenant sept volumes, sera terminé en 1853.
[35]: Cf. plus haut, t. VI, ch. III, § VI.
[36]: Cf. plus haut, t. V, ch. VIII, § VI.
[37]: On ne peut pas prendre au sérieux l'historiette rapportée par M. Michelet, en 1869, pour expliquer sa résolution. Il raconte que, visitant un jour la cathédrale de Reims, il avait vu, à l'extérieur de l'une des tours, une guirlande de suppliciés, tous hommes du peuple. «Je ne comprendrai pas les siècles monarchiques, s'écria-t-il à cette vue, si d'abord, avant tout, je n'établis en moi l'âme et la foi du peuple.» Et ce fut sous cette inspiration qu'il se décida soudainement à entreprendre l'histoire de la Révolution française.
[38]: Voir t. V, chap. III, § III.
[39]: On trouve les aveux suivants, à toutes les pages de sa correspondance: «Je suis mal vu; on a peur de moi...—Le monde ne veut pas de moi...—Je n'ai pas un adhérent...—On ne veut pas de moi.» (Lettres du 2 février, du 14 juillet 1844; du 22 juin et du 29 octobre 1845.)
[40]: Lettre du 10 février 1843.