[131]: Le duc de Broglie mandait à M. Guizot, le 21 septembre 1847: «Lord John Russell m'a parlé avec découragement de l'Espagne; les attaques contre Bulwer lui sont très sensibles.» Toutefois, notre ambassadeur se rendait compte que, pour voir grandir cette révolte de la conscience anglaise, il fallait à la fois que les menées de Bulwer fussent mises en lumière et que la France s'effaçât. (Lettre du duc de Broglie à son fils, en date du 15 septembre 1847. Documents inédits.)
[132]: C'était là que demeurait la reine Christine.
[133]: Lettre du 30 juillet 1847. (Documents inédits.)
[134]: Lettres de M. Guizot à M. Rossi, du 26 avril et du 3 octobre 1847. (Documents inédits.)
[135]: Dépêche de M. le duc de Broglie à M. Guizot, du 16 septembre 1847.
[136]: Lettre particulière de M. Guizot à M. Rossi, du 3 octobre 1847. (Documents inédits.)
[137]: Lettre particulière de M. Guizot au marquis de Dalmatie, du 4 mars 1847. (Documents inédits.)
[138]: Correspondance du duc de Glucksbierg, chargé d'affaires de France à Madrid, avec M. Guizot. (Documents inédits.)
[139]: Lettres de M. Guizot à M. Rossi et au duc de Broglie, en date du 17 octobre 1847. (Documents inédits.)
[140]: Lettre du duc de Broglie à M. Guizot, en date du 26 octobre 1847. (Documents inédits.)