[121]: Dépêche du duc de Broglie à M. Guizot, du 16 septembre 1847.
[122]: Lettre du 23 septembre 1847. (Documents inédits.)
[123]: Il s'agit de la lettre dont j'ai cité plus haut, en note, un passage, et où M. de Broglie rapportait une conversation avec le roi des Belges.
[124]: Cette lettre est de celles que Mme de Witt a publiées dans son intéressant volume, Lettres de M. Guizot à sa famille et à ses amis.
[125]: Voir plus haut, t. VI, p. 262, 263.
[126]: Discours du 5 mai 1847.
[127]: Lettre du 2 avril 1847. (Bulwer, The Life of Palmerston, t. III, p. 308.)
[128]: Bulwer, t. III, p. 199, 200.
[129]: En rapportant ces faits après coup, Bulwer s'étonne des scrupules du peuple espagnol. «C'est un peuple plein de decorum, dit-il. Quelques personnages très considérables et très considérés discutaient gravement s'il y avait lieu de se débarrasser tranquillement du Roi au moyen d'une tasse de café; mais le scandale d'un divorce les choquait.» (Ibid., p. 200.)
[130]: Sur toutes ces intrigues, voir passim la correspondance de M. Guizot avec ses divers ambassadeurs, et les lettres qu'il recevait du duc de Glucksbierg, chargé d'affaires de France à Madrid. (Documents inédits.) Voir aussi les aveux qui ressortent du récit même de Bulwer. (The Life of Palmerston, t. III, p. 200, 201.)