[171]: Lettres du 10 mars et du 19 juin 1847. (Mémoires de M. de Metternich, t. VII, p. 330 et 333.)—Il y avait longtemps, d'ailleurs, que le chancelier d'Autriche avait, au sujet de cette année 1847, de fâcheux pressentiments. En 1840, peu après la signature de la convention du 15 juillet, on parlait, dans son salon, des préparatifs militaires de la France et des dangers que courait la paix. «Non, dit le prince, la paix ne sera pas troublée cette fois; tout cela se calmera; mais, en 1847, tout ira au diable!» Cette anecdote fut racontée dans les premiers jours de 1848, par la princesse de Metternich, à M. de Flahault, alors ambassadeur de France à Vienne. (Lettre particulière de M. de Flahault à M. Guizot, en date du 8 janvier 1848. Documents inédits.)
[172]: Documents inédits.
[173]: Le Prince Albert, Extraits de l'ouvrage de sir Théodore Martin, par M. Craven, t. I, p. 212.
[174]: Voir plus haut, t. VI, chap. V, § 9, et chap. VI, §§ 1 et 8.
[175]: M. de Metternich écrivait, le 19 avril 1847, au comte Apponyi: «Le cabinet français voudrait établir avec nous une entente. Nous n'aimons pas ce terme, fort discrédité aujourd'hui.» (Mémoires de M. de Metternich, t. VII, p. 331.)
[176]: M. Guizot écrivait, le 31 mars 1847, au marquis de Dalmatie, ministre de France en Prusse: «Vous verrez, à Berlin un Allemand que vous connaissez sûrement, de nom au moins, M. Klindworth. Sachez qu'il voyage pour moi. Au fond, il appartient au prince de Metternich. Ce n'est pas une raison pour que je ne m'en serve pas.» (Documents inédits.)
[177]: Mémoires de M. de Metternich, t. VII, p. 388.
[178]: Voir notamment les lettres de M. de Metternich au comte Apponyi, en date du 19 avril et du 25 mai 1847. (Mémoires de M. de Metternich, t. VII, p. 331 à 333.)
[179]: Lettre et dépêche du 12 et du 19 avril 1847, de M. de Metternich au comte Apponyi. (Mémoires de M. de Metternich, p. 388 à 395.)
[180]: M. Guizot écrivait au duc de Broglie, le 3 décembre 1847: «Il m'est arrivé une fois d'appeler les dépêches du prince de Metternich un galimatias judicieux. Convenez que sa petite lettre d'aujourd'hui me donne bien raison.» (Documents inédits.)