[181]: Mémoires de M. de Metternich, t. VII, p. 400 et 401.
[182]: Mémoires de M. de Metternich, t. VII, p. 400 à 403.
[183]: Dans une lettre du 7 novembre 1847, adressée par M. Guizot à M. de Metternich, on trouve cette phrase: «J'ai appris avec grand plaisir que la santé de Votre Altesse était excellente. J'en fais mon compliment à l'Europe.» (Mémoires de M. de Metternich, t. VII, p. 405.)
[184]: Voir plus haut, t. IV, ch. IV, § X.
[185]: Voir plus haut, t. IV, p. 311; t. V, p. 47; t. VI, p. 268.
[186]: Mémoires de M. de Metternich, t. VI, p. 634; t. VII, p. 100 à 103 et 127 à 137.—Cf. aussi une conversation de M. de Metternich, rapportée dans une lettre particulière du comte de Flahault à M. Guizot, en date du 21 janvier 1847. (Documents inédits.)
[187]: Le prince Albert écrivait, à ce propos, au baron Stockmar: «J'ai lu aujourd'hui avec alarme le discours du roi de Prusse, qui, dans ma mauvaise traduction anglaise, produit une impression vraiment étrange. Ceux qui connaissent et qui aiment le Roi le retrouveront là, lui, ses vues et ses sentiments, dans chaque parole, et lui seront reconnaissants de la franchise avec laquelle il s'est exprimé; mais, si je me place au point de vue d'un public froid et mal disposé, je me sens trembler. Quelle confusion d'idées! et quel courage de la part d'un roi, que d'improviser ainsi, dans un pareil moment et aussi longuement, non seulement en touchant aux sujets les plus difficiles et les plus épineux, mais en s'y plongeant d'emblée, en prenant Dieu à témoin, en promettant, menaçant, protestant, etc.!» (Le Prince Albert, Extraits de l'ouvrage de sir Théodore Martin, par M. Craven, t. I, p. 221.)
[188]: Mémoires de M. de Metternich, t. VII, p. 368 à 371, et 377 à 379.
[189]: Bulwer, The Life of Palmerston, t. III, p. 285.
[190]: Voir plus haut, t. VI, p. 266.