[291]: M. de Metternich écrivait à M. de Ficquelmont: «M. Guizot veut attendre la fin du débat de l'adresse et la réponse du Directoire helvétique, avant de passer à la seconde période de l'action à entamer dans l'affaire suisse. En cela, M. Guizot a raison.» (Mémoires de M. de Metternich, t. VII, p. 563.)
[292]: Dépêche de M. de Metternich à M. de Ficquelmont, 10 février 1848. (Mémoires de M. de Metternich, t. VII, p. 563.)—Voir aussi une lettre particulière du 19 février 1848, dans laquelle le marquis de Dalmatie signale les bonnes impressions rapportées par le général de Radowitz à Berlin. (Documents inédits.)
[293]: Lettres du duc de Broglie à son fils, en date des 27 janvier et 7 février 1848. (Documents inédits.)
[294]: Voir plus haut, livre I, ch. V, § III, et livre II, ch. II, §§ II et VI.
[295]: Voir livre III, ch. VI, § IV.
[296]: Voir ce que M. de Metternich rapportait lui-même à M. de Sainte-Aulaire en 1843. (Mémoires de M. Guizot, t. VII, p. 289.)
[297]: Lettre à M. Guizot, du 18 juillet 1846.
[298]: «Ils veulent faire de moi un Napoléon, quand je ne suis qu'un pauvre curé de campagne.» (Cité par M. le marquis Costa de Beauregard dans son livre sur Les dernières années du roi Charles-Albert.)
[299]: «Courage, Saint Père, ayez confiance dans votre peuple!»
[300]: Pour tout ce que j'aurai à dire de ce prince, je me suis beaucoup servi des attachants volumes du marquis Costa de Beauregard, sur la Jeunesse et les Dernières Années du roi Charles-Albert.