Pressens autour de toi d’autres vivants liés

Par l’hydre vénérable ;

Tes pareils sont nombreux, des pins aux peupliers,

De l’yeuse à l’érable,

Qui, par les morts saisis, les pieds échevelés

Dans la confuse cendre,

Sentent les fuir les fleurs, et leurs spermes ailés

Le cours léger descendre.

Le tremble pur, le charme, et ce hêtre formé

De quatre jeunes femmes,