Afin que l’hymne monte aux oiseaux qui naîtront,

Et que le pur de l’âme

Fasse frémir d’espoir les feuillages d’un tronc

Qui rêve de la flamme,

Je t’ai choisi, puissant personnage d’un parc,

Ivre de ton tangage,

Puisque le ciel t’exerce, et te presse, ô grand arc,

De lui rendre un langage !

O qu’amoureusement des Dryades rival,

Le seul poète puisse