L’or pur, de tour en tour, éclate et se répète,

Rappelant tout l’espace aux splendeurs du passé !

Remonte aux vrais regards ! Tire-toi de tes ombres,

Et comme du nageur, dans le plein de la mer,

Le talon tout-puissant l’expulse des eaux sombres,

Toi, frappe au fond de l’être ! Interpelle ta chair,

Traverse sans retard ses invicibles trames,

Épuise l’infini de l’effort impuissant,

Et débarrasse-toi d’un désordre de drames

Qu’engendrent sur ton lit les monstres de ton sang !