Ils courent vers ma tour favorite, où la fraîche

Altitude m’appelle, et je lui tends les bras !

Monte, ô Sémiramis, maîtresse d’une spire

Qui d’un cœur sans amour s’élance au seul honneur !

Ton œil impérial a soif du grand empire

A qui ton sceptre dur fait sentir le bonheur…

Ose l’abîme !… Passe un dernier pont de roses !

Je t’approche, péril ! Orgueil plus irrité !

Ces fourmis sont à moi ! Ces villes sont mes choses,

Ces chemins sont les traits de mon autorité !